Christina N’DA: faire de la lecture, plus qu’une passion !

Rien ne vaut, un bon livre à la main, assis dans un lieu calme et reposant: le cocktail parfait pour vivre les grandes émotions que nous offre le livre. Pour certains, le livre est un passe-temps, mais pour Christina N’DA, la passion du livre est une vocation.

Le seul mal que je peux vous souhaiter les filles : c’est de lire tout livre que vous toucherez. La liberté vous attend au bout de chacune de vos lectures.

Christina NDA

Christina N’DA est une jeune dame passionnée de la lecture et du journalisme; Après un bac série scientifique au Lycée Classique d’Abidjan, elle s’est orientée dans le domaine de la communication où son parcours a été sanctionné d’un BTS en Ressources Humaines et Communication; Aujourd’hui, elle suit une formation en Journalisme à l’ISTC.

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Par ailleurs, elle exerce en tant que rédactrice web dans une agence de Content Marketing Ivorian Food. Elle est également présidente de l’association EYABA et auteure d’une œuvre DOULEUR POURPRE.

Pouvez-vous nous en dire plus sur Eyaba ? Objectifs, accomplissements et projets futurs ?

Eyaba est une association. Elle existe depuis fin 2017. C’est une association qui est née d’un groupe de jeunes femmes amoureuses du livre qui ont décidé de pousser leur passion très loin. Nos principaux objectifs sont de :

  • promouvoir de la lecture
  • inciter à la naissance de nouveaux écrivains africains
  • préserver la culture africaine.
eyaba agounda
Christina et ses collaborateurs

Avec Eyaba, nous avons effectué plusieurs actions en accord avec nos objectifs. Nous avons collecté des livres pour en faire dons à la Bibliothèque Municipale de Bingerville, au Centre communautaire Sainte Philomène. Nous avons organisé des rentrées littéraires et des activités avec les enfants. Nous avons notre projet la Bibliothèque ambulante qui sillonne les routes de notre pays et part à la rencontre de tous les lecteurs ( Anyama, Bingerville, Jacqueville…).

Essentiellement, pour l’instant nous nous concentrons sur nos projets existants et pensons à leur déploiement.

Alumni Yali, vous avez été récemment lauréate AWF (African women Forum) avec l’association SEPHIS, on veut savoir tous les détails sur ce prix et aussi quel projet vous a permis d’être distingué.

Le Programme AWF de la Fondation Sephis et de son partenaire Invest For Job, est une formation hybride (en présentiel et en ligne) à laquelle j’ai participé en 2020 avec 35 autres jeunes femmes. C’est un programme destiné à la jeune femme  entre 18-35 ans entrepreneure ou avec une idée en entrepreneuriat qui est sélectionnée après plusieurs étapes.

J’ai été sélectionnée avec le projet d’une Agence Littéraire pour le jeune écrivain. Notre mission est de le protéger, de l’orienter et de l’accompagner.

Cette formation nous donne l’occasion de bénéficier de plusieurs modules (leadership, Levée de Fonds, Marketing Digital, Marketing…). Cela nous permet de mettre à l’épreuve nos entreprises ou idées en clarifiant et améliorant ce que nous avons déjà commencé ou pensé.

J’ai été sélectionnée avec le projet d’une Agence Littéraire pour le jeune écrivain. Notre mission est de le protéger, de l’orienter et de l’accompagner. J’ai dû défendre lors d’un pitch mon projet et là j’ai été encore sélectionnée comme projet innovant pour participer au PIFE ( Prix de l’Innovation des Femmes Entrepreneurs), un autre programme.

Un livre peut me révolter ou m’apaiser. Me rendre heureuse ou m’attrister. Me faire voyager, m’échapper. J’ai confiance au livre et je le laisse décider de ce qu’il veut me faire ressentir.

Comment Christina se projette dans 5 ans ?

Dans 5 ans, je vois EYABA qui a atteint les chiffres que nous souhaitons, qui a augmenté en membres et surtout développé plusieurs activités pour la lecture. Personnellement, j’espère avoir sorti mon second livre.

christina nda

Passionnée de lecture, qu’attendez-vous après avoir fini un livre (frisson, émotion, motivation, leçons de vie, choc…) ?

A tout, c’est ce qui est incroyable avec un livre. Il peut créer en vous une pléiade d’émotions ou de ressentis. Cela dépendra de la sensibilité de son lecteur. Un livre peut me révolter ou m’apaiser. Me rendre heureuse ou m’attrister. Me faire voyager, m’échapper. J’ai confiance au livre et je le laisse décider de ce qu’il veut me faire ressentir.

Vous avez co-écrit un livre ‘’Douleur Propre’’, racontez-nous votre expérience en tant qu’auteur !

Ce fut une expérience intéressante et pleine de challenges de participer à la co-création d’une œuvre. De la créer de bout en bout jusqu’à son impression. De comprendre l’univers du livre. J’ai énormément appris. Avec Jocelyne (ma co-auteure), nous avons été heureuses de l’engouement, des félicitations et des appréciations de notre œuvre.

Un conseil de vie qui pourrait inspirer d’autres filles ?

Le seul mal que je peux vous souhaiter les filles : c’est de lire tout livre que vous toucherez. La liberté vous attend au bout de chacune de vos lectures.

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